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Que dites-vous d’un robot capable de se comporter comme un être humain, de marcher, de penser et de tenir une conversion comme s’il était humain ? Je vous vois déjà, les films de science-fiction tournoient déjà dans vos esprits.

De la théorie à la pratique, réaliser une machine capable de penser, de faire preuve d’intelligence et simuler le comportement humain n’est pas une mince affaire. Grâce à l’avancée technologique, purrons-nous dire que c’est chose faite ?

Pour ma part, malgré mes nombreuses fouilles et mon apprentissage du machine learning, je dirais que c’est la tendance et nous tendons vers la généralisation de l’IA.

Intelligence artificielle par gerd altmann de pixabay
industry image par gerd altmann de pixabay

Je vous le dis clairement, plusieurs incertitudes planent quand il s’agit de parler de l’intelligence des machines comparées à celles des humains: peuvent-elles être dotées d’émotions, peuvent-elles remplacer définitivement l’être humain, sont-elles bonnes dans les domaines spécifiques par rapport aux humains, comment peuvent-elles avoir de l’intelligence émotionnelle comme l’être humain et font-elles preuve d’une connaissance générale sur tous les domaines ?

Autant de questions auxquelles on pourra répondre.

Ainsi pour mieux mesurer l’intelligence des machines, Alan Turing a mis en place une technique qui a pris le nom de test de Turing. Mais cela s’est passé au fil des années ?

Parlons de ce nom derrière la technique : Alan Turing !

Qui est Alan Turing, l’auteur du test de Turing ?

Alan Turing est un chercheur mathématicien britannique qui s’est intéressé à l’intelligence de machine après la Deuxième Guerre mondiale. Il a grandement contribué à la possibilité de l’intelligence artificielle d’où son test appelé test de Turing.

Le principe consiste à confronter l’humain à une machine dans une conversation et voir si la machine réalise une simulation parfaite du comportement humain. Des critères sont définis pour voir si la machine passe le test ou pas.

Test de turing en intelligence artificielle
Alan Turing, le créateur du test de Turing – https://intelligence-artificielle.com/test-de-turing/

Quel est le principe du Test de Turing

Le test de Turing est une proposition de test d’intelligence artificielle qui permet de mesurer la faculté qu’une machine puiise imiter l’être humain.

Comme j’ai dit en début, l’objectif consiste à mesurer la capacité de la machine à imiter le comportement humain dans une conversion. Voici le procédé :

Le procédé se réalise entre l’homme et la machine dans une sorte de conversation avec des messages textuels. Si l’humain ne parvient à se rendre compte qu’il échange avec un ordinateur, ce dernier passe le test avec succès.

Ce test découle d’un questionnement d’Alan Turing en ces termes : une machine peut-elle penser ? Dans sa publication, l’expression “ Jeu d’imitation » est utilisée pour illustrer sa proposition de test. Vous le verrez plus détaillé dans cet article de Wiki

Beaucoup de ses prédictions se réalisent quant à l’intelligence qu’octroie l’humain à la machine. Des chatbots, des assistants virtuels sont devenus nos compagnons de COM. On le sait aujourd’hui.

Cependant…

Intelligence artificielle test turing
Intelligence artificielle – pixabay geralt

Mise en cause du Test de Turing

En se référant à la Chambre chinoise de John Searle vers 1980, une machine ayant dans sa base de données une liste de questions-réponses concernant un domaine spécifique, peut répondre sans risque de se tromper à questions qu’on lui posent en s’y référant sans pour autant analyser ni comprendre vraiment la question.

Ainsi, la machine est-elle intelligente ? peut-elle se comporter comme un être humain sans pour autant être intelligente ?

Si l’intelligence est la faculté d’adaptation, de réflexion, de compréhension et de résolution des problèmes en trouvant des idées originales, plusieurs facteurs entrent en jeu pour objecter le test de Turing.

Des programmes ont passé le test de turing !

En 1966, un programme baptisé ELIZA passa le test de Turing. Il est créé par Joseph Weizenbaum. il simulait le comportement humain.

Sur cette lancée, “le chatbot Eugene Goostman a été le premier à réussir le test de Turing. Il réussit avec succès à convaincre 33 % des membres du jury lors d’un concours mis en place par la Reading University en 2014”. Cet article vous donne plus de détails : https://intelligence-artificielle.com/test-de-turing/

Alors, petit exercice

Alors, je voudrais vous donner un petit exercice que nous allons analyser ensemble dans les lignes qui suivent. Nous allons mettre l’accent sur le fondement de l’intelligence des machines. Cela va bien nous aider à étayer nos explications ci-haut. Allons-y.

Exo : Si une machine passe le test de Turing est-elle intelligente ? Non, pourquoi ?

Alors, avez-vous trouvé une solution à notre exercice ? Avez-vous trouvé des pistes de réflexions par rapport à la problématique posée ?

Let’s go ! Moi j’apporte mon analyse en bas vous. Comme je n’ai pas la science infuse, vous pouvez en commentaire expliquer que votre analyse, donner une contre-proposition ou un contre-exemple.

Ma solution test de Turing en intelligence artificielle

Au cours de l’évolution de l’IA après la deuxième guerre mondiale, vous remarquerez que de nombreux chercheurs en IA ont apporté des critiques sur le test de Turing en se demandant si l’intelligence des machines se résumerait à juste simuler le comportement humain.

Ainsi, si une machine parvient à tromper un juge dans une conversation, ou à répondre correctement à des questions qu’on lui pose, en simulant tant soit peu le comportement humain, serait-elle intelligente ?

Si l’intelligence est la faculté d’adaptation, de réflexion, de compréhension et de résolution des problèmes en trouvant des idées originales, plusieurs facteurs entrent en jeu pour objecter le test de Turing et par ricochet l’intelligence des machines.

En se référant à la Chambre chinoise de John Searle vers 1980, une machine ayant dans sa base de données une liste de questions-réponses concernant un domaine spécifique, peut répondre sans risque de se tromper à des questions qu’on lui pose en s’y référant sans pour autant analyser ni comprendre vraiment la question.

Cerveau et intelligene - pixabay
Cerveau et intelligene – pixabay

Voilà pourquoi même si la machine passe le test, la philosophie sur son intelligence reste contradictoire. 

En résumé, vous constaterez que le test de Turing a ses forces et ses faiblesses. Du coup en analysant les autres articles des chercheurs, nous trouvons que la philosophie scientifique relative à l’intelligence et à la pensée doit être approfondie.

Même si le test du Turing produit une certaine simplicité, il n’est pas à oublier les imperfections qui existent. Cependant, ce test a pu définir des critères permettant d’une certaine manière de mesurer la réaction de la machine non pas à travers des calculs scientifiques, mais certains comportements relatifs à l’humain. Quelque chose qui est bénéfique. Qu’en pensez-vous ?


Mamadou Mouslim Diallo

Ingénieur télécoms - digital entrepreneur - blogueur activiste - Web développeur passionné de TICs. Je suis formateur en administration réseaux systèmes - Windows Server - Linux - réseaux Cisco

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